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Notre voyage vers le bénin en passant (en principe) par le Maroc, la Mauritanie, le Sénégal, le Mali , le Burkina, le Niger et le Togo. Nos rencontres, nos émotions, notre vie au quotidien ...

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Des hippos, des crocos, des éléphanteaux ... jusqu'au Togo

F : JEUDI 12 : levés à 6 H, ns sommes fin prêts pour voir les hippos dont les braillements nocturnes m’ont fait sursauter plus d’une fois !; un jeune  guide arrive, négociations, puis on embarque ; la pirogue glisse sans presque aucun bruit dans le petit jour ouaté, au milieu des nénuphars; on aperçoit ca et là de fines pirogues occupées par des pêcheurs qui comme au ralenti, et presque sans bruit aussi remontent leur filets ; la boule rose du soleil monte doucement; on a envie de retenir son souffle pour ne pas troubler cet instant si parfait. Les hippos sont bien là (un groupe d’une dizaine environ), sereins, à l’autre bout du lac ; laissant juste sortir leurs oreilles rondes et leurs naseaux ; de temps en temps l’un d’eux souffle dans l’air agite une oreille; ce sera là toute leur activité de la journée; ils ne ressortiront sur la terre ferme pour se nourrir d’herbes qu’à la nuit prochaine. Notre petit guide se met en peine de me tresser une couronne et un collier de nénuphars, je reviens au camion décorée comme une vahiné mais  raide comme un piquet (pour ne pas faire tomber ma couronne !)

. Après cet intermède très zen, nous passons l’après-midi en ville à BOBO (petit restau, visite, cyber..)

 

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F : VENDREDI 13 : Nous devons aller à OUAGADOUGOU pour faire une fois de plus nos visas ; la ville c’est vraiment pas notre truc ! à OUAGA  ca commence à être vraiment chaud au niveau de la circulation : il y a des milliers de vélos et mobylettes dans tous les sens ; évidement aucune signalisation, et les flics très à l’affut du blanc en dérive : on se  fait arrêter pas moins de 4 fois dans la journée pour infraction ! on s’énerve quand même un peu (ils vont quand même pas nous donner des conseils en matière de conduite et de sécurité !) ils nous informent que l’infraction normalement c’est 24 000 FCFA, mais comme ils n’ont pas de papier pour nous faire la contravention, « on peut donner ce qu’on veut ! »  … on n’a évidement pas payé un centime mais il a fallu chaque fois palabrer pendant un quart d’heure!  Nous réussissons malgré tout à obtenir notre visa de l’entente (qui nous permettra d’aller aussi au TOGO et au BENIN) dans un temps record de 4 H (alors qu’on nous annonçait un minimum de 72 h au départ ).

Nous passons une fin d’après midi tranquille sur le parking de l’Hotel OK-INN (merci Papy et Mamy pour l’info) ; Baignade dans la piscine de l’hôtel ; puis nous sommes rejoint par Jean-Marie le cousin de notre ami JEF qui vit ici et vient nous filer quelques tuyaux.

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F : SAMEDI 14 : Descente vers le sud ; Nous avons décidé de visiter le Ranch de NAZINGA qui est apparemment la plus riche réserve en animaux du Pays. Nous prenons le chemin des écoliers, mais le parcours marqué « vert » sur le guide est un peu décevant ; les feux de brousse ont semblent-il fait pas mal de ravage…

Nous arrivons enfin à l’entrée du parc qu’il faut traverser entièrement pour atteindre le campement (ou nous devons passer la nuit) et où un guide nous attend pour 16H ; nous entamons les 40 km de piste….et là, quoi ! sans déconner ca fait trop drôle ! 2 gros éléphants au bord du chemin !on pile évidement ; photos, de face, de profil, sauf que derrière ya aussi 2 petits éléphanteaux… une mère commence à balancer sa trompe de gauche à droite, puis sa tête toute entière, puis écarte et replie ses oreilles ;; PUTAIN !  ELLE CHARGE !  et l’autre s’y met aussi… on démarre en trombe, pas fiers du tout, mais quand même super heureux de notre rencontre. ! Arrivés au camp un guide affable nous fait tournicoter pendant 2 H dans la savane, nous voyons, quelques cobs, phacochères, antilopes-cheval, singes, de très beaux oiseaux aussi ; finalement nous sortons du camp pour dormir car il y a beaucoup de monde à notre goût pour les demis sauvages que nous sommes (c’est le WE).

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F : DIMANCHE 15 : nous revenons au parc, que nous parcourons seuls cette fois, nous voyons des éléphants tant et plus, pas loin d’une centaine en tout, de loin de près, et même de très prés : un groupe semble s’être accoutumé à venir se baigner dans le lac qui jouxte le campement nous faisant participer à leurs ébats aquatiques puis se permettant de traverser directement le campement au milieu des voitures et des cases ! Lorsque nous prenons le chemin de retour le soir nous tombons sur un autre pachyderme, seul, carrément planté au milieu de la piste et visiblement pas du tout décidé à traverser d’un côté ou de l’autre , nous restons donc un bon moment en retrait (80 m environ); arrive une autre voiture qui vient en sans inverse et qui s’arrête évidement aussi ; nous attendons toujours , et rien ne se passe ; les éléphants dorment- ils debout ? si c’est le cas, on est mal !…et puis il commence à faire vraiment chaud sans rouler dans la voiture … au bout d’une éternité, notre éléphant fait 2 petits pas hésitants sur le côté. On enclenche la première et démarrons à fond et aussi sec nous nous faisons charger à nouveau ! OUF  on est passé ! Les occupants de l’autre voiture qui semblent nouveaux venus dans le parc, nous regardent débouler avec un air effrayé…nous ne savons pas s’ils ont fait demi-tour !

 

Nous sommes ravis de notre journée si riche en émotions et sommes très surpris d’avoir vu autant d’éléphants; nous trouvons quand même un petit peu dangereux de laisser des touristes pas forcément très avertis, circuler ainsi.

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Les fins d’après-midi sont toujours des moments agréables. La lumière devient vraiment belle et douce; naturellement lorsque nous roulons à cette heure ci, nous ralentissons, dans les villages que nous traversons au pas nous sommes beaucoup salués avec de grands sourires de grands signes de bras et répondons par des milliers de « bonjour » ; des enfants activent à grands coups de manivelle la pompe à eau d’un puits, nous nous arrêtons quelques instants pour les observer aussitôt entourés par une vingtaine de personnes. Un vieux édenté et passablement bourré s’évertue à vouloir me parler mais ne semble pas comprendre que je ne puisse pas le comprendre …; Ils veulent tous être photographiés et poussent de grands Hiiiii…hilares en se voyant dans l’appareil; un homme d’une trentaine d’année qui parle mieux le français veut nous montrer sa maison ; soit ! allons-y ! il nous dresse un tableau que nous avons du mal à imaginer : il se retrouve en fait responsable d’une famille d’une vingtaine de personnes (14 enfants, plus les ex femmes de son père décédé, sans pouvoir se marier lui-même car, paysan à son heure,  il n’a pas du tout les moyens de subvenir aux frais supplémentaires de sa propre femme !....Nous mesurons les désastres de la polygamie.  L’habitation, toujours sur le même principe comporte trois « corps de bâtiment » simples pièces de 3 m de diamètre,  vides ; dans la cour : une calebasse ; 2 plats en fer ; un vélo (ce n’est pas sûr qu’il soit à eux) et C’EST TOUT ! comble de l’histoire : ils veulent nous offrir un poulet en signe de bienvenue ! nous les arrêtons de justesse avant qu’il ne tordent le cou au coq qu’ils avaient déjà attrapé. De fil en aiguille, nous apprenons qu’une des enfants (une petite Valérie de 2ans a le palu) : nous l’amenons au dispensaire le plus proche, payons une partie du traitement ; en remerciement la famille nous remet un bâton en bois sculpté (sorte de sceptre à l’effigie animale). Nous repartons émus.

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B : LUNDI 16 : Plutôt que de remonter vers le nord chercher la route du Togo nous décidons de longer la frontière du Ghana par de petites pistes qui traversent une très très belle région vallonnée et peuplée d’un habitat assez radicalement différent : les cases d’une même concession forment de petits ensembles fermés, aux toits en terrasse et surtout, bon nombre d’entre elles sont recouvertes par les femmes de dessins géométriques blancs et noirs d’une harmonie très africaine et d’une grande naïveté. Même les poules et les cochons ont leurs mini-cases décorées. Au village de Tiébélé, nous visitons même la concession du roi local, oui oui, du roi local, dont la famille est établie là depuis le XVI° siècle et qui compte aujourd’hui plus de 300 personnes. A l’entrée, le « tas d’immondice », comme ils disent, de 4 ou 5 mètres de haut, renfermant entre autre le placenta des nouveaux nés !, l’autel à sacrifice et le lieu du conseil : un ensemble de pierres plates sacrées, incroyablement polies, où viennent discuter les anciens ; photographies interdites ! A l’intérieur, un enchevêtrement de cases à terrasses, décorées, toujours organisées autour de petites cours rondes, lieu de vie principal, entourées des cases des différents membres du groupe familial. Certaines cases, dites en 8, sont d’une conception tout à fait particulière : on y pénètre en rampant puis en enjambant une chicane verticale ; cela permet d’occulter l’intérieur de la case, d’empêcher les animaux sauvages et les flèches des ennemis de passer, et de couper éventuellement la tête de ceux qui essaieraient quand même de pénétrer ! A l’intérieur, le banco est noirci et poli comme du ciment par les siècles et la crasse, la pénombre et la fraicheur règnent ; seul un rai de lumière filtre au travers d’un minuscule trou dans le toit. Une ouverture aussi basse que la première mais sans chicane donne accès à la cuisine, également éclairée par le petit trou cheminée. Nous ne croiserons pas le roi, dommage …

Après un détour, pour cause de pont coupé, de plus de 100 km par le barrage de Bagré et ses très belles rizières, un bel orage nous surprend aux abords du Togo : quel plaisir de voir la pluie … !

Toujours le même b… à la frontière… et alors que j’en ai enfin terminé, je trouve Fafa en discussion avec, c’et pas possible, mais oui, c’est bien lui ! Daniel, l’ami d’Ixassou qui nous avait aidé à préparer notre camion. En vadrouille improvisée au Burkina avec un ami, ils avaient décidé, comme on va à Dancharia, d’aller faire un petit tour de quelques heures au Togo avec leur copain burkinabé! Embrassades, bières, pinxos de mouton grillé… Beaucoup de plaisir et d’émotion autour de cette improbable et incroyable rencontre.

 

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B : MARDI 17 : 60 km d’enfer en 2h ½ sur la nationale 1 (goudronée ou presque ...) qui traverse le pays du nord au sud, au milieu des camions surchargés zigzagant entre les énormes trous et les bas côtés défoncés, le tout dans une chaleur torride… qu’est ce que nous f… là ? Non, tout va bien, nous avons toujours une pêche d’enfer, Daniel vous le dira. Et puis d’ailleurs tout d’un coup la route devient bonne. Fafa achète un petit poulet rôti pendant que j’arrange un peu la galerie qui a un peu bougé hier avec une branche de manguier un peu trop basse qui a rencontré inopinément la grosse cantine… Nous allons nous arrêter pour déjeuner dans le parc national que nous allons traverser. Peine perdue, le parc n’en a que le nom, pas plus d’ombre qu’ailleurs. Nous nous arrêtons boire une bière dans un « maquis » sur le bord de la route et avalons nos sandwiches sous une ombre tout à fait relative ! Nous quittons le goudron et nous retrouvons à 4 km du Bénin dans la région de Tamberma, classée au patrimoine mondial de l’humanité en raison de son habitat très particuliers, « les Tatas », et de la culture de son peuple. En fait nous sommes dans une sorte de réserve fermée (entrée payante, guide obligatoire …), enclavée dans les montagnes, et qui semble vivre chichement des « cacahuètes »  que viennent leur jeter les touristes …Comme les Navajos aux States, les premiers groupes rencontrés ne semblent pas très sains (consanguinité ?) et surtout imbibés d’alcool : bière de mil mais surtout copies de Ricard, whisky et gin qu’ils ingurgitent ensemble en plein air sous les baobabs ! Avant la visite de demain, rencontre sous notre arbre à bivouac avec le guide, le chef du village et son « notable » pour nous parler de leur peuple et nous raconter deux jolis contes traditionnels.

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B : MERCREDI 18 : Dès 7 h du mat, nous sommes avec notre guide dans la case à sacrifices du « charlatan » du village, sorte de sorcier médecin animiste. Assis dans la pénombre sur de petits escabeaux, autour de nos têtes des dépouilles momifiées de rats, lézards, oiseaux pendent attachées à des cordelettes ; partout des vases recouverts de sang et de plumes, contenant les différentes potions utilisées en fonction de la maladie à soigner ou du rite à exercer. Au sol diverses statuettes d’argile à représentation humaine mais qui sont les diables chargés de protéger le charlatan…. Ce dernier commence à partir dans ses rituels, mâchant, crachant, secouant des sonnettes et faisant le yoyo avec une calebasse fermée coulissant sur des fils ! Au bout de 5 interminables minutes, le guide nous explique alors que tout va bien, nous sommes de bonnes personnes et en bonne santé : OUF !!! Nous ressortons assez impressionnés … mais nous continuons par la visite à 4 à l’intérieur d’un baobab creux, ancien logis des ancêtres,  des entrailles duquel nous tombe une pluie d’énormes lézards violets et jaunes ! Visite de différents Tatas, tous absolument identiques, sortes de petits fortins à un étage avec tours greniers sur la terrasse. On se croirait dans une BD de Peyo ! Devant la porte, les fétiches sanguinolents et emplumés, à l’intérieur, totalement sombre et enfumé, encombrement des cranes des sacrifices, des fétiches des ancêtres, une sensation d’oppression terrible nous assaille. Je vous passe la danse de la fin d’initiation des jeunes filles, cornes de gazelles traditionnelles sur la tête, mais lunettes noires, soutien-gorge, shorts de footballeurs, chaussettes Nike sur les tongs… bizarre…

Nous quittons cette « réserve » avec soulagement et incompréhension totale devant ce peuple misérable (enfants au gros ventre en haillons …) et surtout qui depuis cinq siècles non seulement n’a pas évolué d’un iota mais qui en plus s’enfonce dans l’asservissement et tous ses vices associés.

Nous reprenons la route vers le sud et échouons, la nuit venue sur le parking d’une école envahi par des escadrons de termites et autres insectes volants non identifiés mais avec au menu, œufs de pintade et petit vin espagnol (le premier !), il faut bien se remettre de nos émotions.

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B : JEUDI 19 : Nous continuons notre descente vers le sud et le paysage change radicalement ; sans presque aucune transition, nous passons d’une zone semi-désertique à une région équatoriale. La végétation est exubérante : palmiers, bananiers, avocatiers, manguiers, goyaves, papayes, ananas, teck, jacquiers, flamboyants, strelitzias, jacarandas, canne à sucre… Les cases rondes ont petit à petit laissé la place aux carrées que l’on peut recouvrir de tôles ondulées, changeant ainsi également le paysage social. Les toits encore rutilants dans le nord sont complètement rouillées dans le sud beaucoup plus « évolué », donnant un paysage de Caraïbes ou Amérique centrale, mais sans la mer …Atakpamé, le cyber surchauffé a du mal pour les connections et nous ne pourrons pas arriver à mettre le blog à jour. Je réussis quand même à téléphoner à Maman depuis la boutique d’un quincailler ! La route nationale 5 est une horreur de nids de poule, nous prenons une piste qui traverse « La montagne aux fétiches » et s’élève d’un seul coup sur le plateau à 800 mètres. Piste de montagne extraordinaire (admirablement négociée par Fafa), mais vraiment à réserver aux 4x4, dans un décor fantastique de forêt tropicale,

 plantations de café …  La température a baissé de 8 à 10 °C, nous rejoignons par de toutes petites pistes l’abbaye des Bénédictins de Dzogbegan. Ils nous accueillent dans leur superbe parcs sous d’immenses jacquiers aux fruits imposants. Vêpres pour moi, sieste pour Fafa, calme et repos assurés pour 48 heures !

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B : VENDREDI  20 : Laudes à 4h45, pas pour tout le monde… Mâtinée tranquille, achat de confitures de mangue et de goyave chez les Bénédictins. En fait nous ne sommes pas certains que ce soient eux qui les fassent, car ils ont l’air assez tranquilles pendant qu’une armée de femmes du village s’affaire de tous côtés. Même si ils sont 31, nous avons l’impression qu’ils se contentent de « gérer » les plantations de café et de teck ! Pas très fatigant tout cela… Promenade à pied dans le coin jusqu’au monastère des …Bénédictines … installées dans le même village ! Sieste (Fafa n’avait dormi que 11 heures la nuit passée), puis promenade avec un voisin cultivateur rencontré le matin ; il nous fait découvrir les principales cultures du plateau, passionnant. En passant dans sa concession, rencontre avec tous ses grands frères et grandes sœur …  puis avec sa fille d’environ 2 ans qui joue avec une machette presqu’aussi grande qu’elle ! Retour camion, les psaumes des vêpres montent de l’église avec leur accompagnement  à la kora dans le calme et la fraicheur du soir : sérénité.

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B : SAMEDI 21 : Nous poursuivons notre promenade à travers les hauts plateaux de cette superbe région, toujours sur de petites pistes, pas très bonnes, se faufilant au travers de cette végétation exubérante. C’est simple, les fleurs de parterre qui chez nous mesurent entre 30 cm et 60 cm font ici jusqu’à 3 m comme ces haies naturelles de dieffenbachias de plus de 3 m de haut, les Yuccas sont de véritables arbres d’une vingtaine de mètres et les albizzias doivent dépasser les 30 mètres. Nous faisons le plein de fruits : 2 ananas et 5 avocats pour 1,5 € ! Ce qui est aussi impressionnant dans ce pays c’est la présence d’absolument toutes les églises possibles et inimaginables du monde chrétien y compris dans les plus petits hameaux du haut des montagnes qui peuvent compter presque plus d’églises que de huttes ! Nous avons même vu une « Eglise de la Sainte Semence de Dieu » !!!

Arrivée à Lomé dans le brouhaha des motocyclettes, radios, klaxons des taxis … nous posons le camion au campement « Chez Alice» et partons piquer une tête dans l’océan tout proche à 28-30°C

 

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